21 organisations sont membres de la COAQ
9 organismes à but non lucratif
12 villes et municipalités
Toute organisation qui œuvre au Québec et qui adhère à la mission et aux objectifs de la COAQ
peut faire partie de son réseau de membres.
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Fondée en 2006, l'AARCN vise à promouvoir l'Acadie et la fraternité acadienne
dans la grande région de la capitale nationale (Ottawa-Gatineau) par son volet
social au moyen d’activités socioculturelles représentatives de la culture
acadienne. Son slogan étant : « Se rassembler pour mieux rayonner ».
L’AARCN, riche de son réseau et de ses partenariats, a offert des activités
à succès telles que : un brunch à la cabane à sucre, une épluchette de blé d’inde,
un souper au homard, la Fête nationale du 15 août, des conférences acadiennes,
des 6 à 8 dans des bars et un brunch de Noël.
Les activités annuelles comprennent : un brunch à la cabane à sucre, une épluchette de blé d’inde, un souper au homard, la Fête nationale du 15 août, des conférences acadiennes, des 6 à 8 dans des bars et un brunch de Noël.
Fondée en 1995, l'AARQ vise les objectifs suivants :
- regrouper les Québécois d'origine ou de descendance acadienne de la région de Québec,
de même que toute personne intéressée aux liens d'amitié avec l'Acadie;
- développer des liens avec les autres Acadiens de tous les lieux;
- promouvoir le fait acadien dans la région de Québec;
- contribuer à la promotion de la Francophonie canadienne et internationale.
Entre autres, l'association organise des activités sociales, des conférences, la Fête nationale du 15 août. L'association est aussi membre des sociétés d'histoire de Québec.
Fondé en 1994, le Regroupement acadien du Saguenay-Lac-Saint-Jean a pour but
de regrouper les personnes de descendance acadienne afin de fraterniser sur
les plans culturel et social, et d'augmenter leur sentiment d'appartenance grâce
à des activités comme des déjeuners-conférences, des expositions, des concerts,
des soirées sociales et la fête nationale des Acadiens.
En 1996, le regroupement acadien acquiert un édifice de la Commission scolaire de Jonquière. Le bâtiment devient le site d'interprétation de la vie acadienne du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce lieu contient sept salles polyvalentes, des espaces à bureau, une bibliothèque et une salle d'animation culturelle. Le sous-sol peut accueillir jusqu'à 300 personnes.
Fondée en 1987, la Fédération acadienne du Québec s’est donné comme mission
de regrouper les Acadiens et les Acadiennes d’origine, en ayant comme but
de faire connaître l’Acadie et son peuple.
La Fédération organise annuellement plusieurs activités, notamment les mercredis acadiens. Afin de reconnaître des personnalités acadiennes qui suscitent la fierté acadienne en raison de leur carrière, un évènement d'envergure, le gala Méritas, se tient tous les deux ans.
On y décerne deux prix, soit le prix Méritas, créé en 1989 et attribué à une personnalité acadienne vivant au Québec, ainsi que le prix Hommage, attribué depuis 1994 à toute personne qui, par ses actions, favorise la culture acadienne. Ce gala regroupe de nombreux participants, dont plusieurs personnalités du monde artistique, sportif, politique ou autre.
Face à la Baie-des-Chaleurs et porte d’entrée de Bonaventure, village fondé en 1760
par des Acadiens ayant fui la déportation, le Musée acadien du Québec loge dans un édifice
de 1914 qui abritait à l’origine une académie pour garçons ainsi que la caisse populaire.
C’est en 1990, à la suite de sa restauration, que le bâtiment trouve sa vocation actuelle. Découvrez
nos trois salles d’expositions, nos activités d’interprétation, ainsi que les
boutiques et ateliers mettant en valeur des créations d’artistes et artisans de la région.
La mission du Musée acadien du Québec est de sauvegarder, conserver et préserver le patrimoine acadien du Québec dans le but d’expliquer une des facettes méconnues et importantes de l’histoire du Québec. Le Musée acadien du Québec relate l’épopée d’un peuple hors du commun. Lieu d’histoire et d’ethnologie, le Musée met en valeur le riche héritage culturel des Acadiens qui ont choisi le Québec comme terre d’accueil.
Parallèlement, le Musée s’ancre dans la réalité culturelle de la région en organisant des expositions temporaires, des conférences, du cinéma et diverses activités. De plus, le Musée est le maître d’oeuvre du Répertoire du Patrimoine acadien.
La Société acadienne Port-Royal (SAPR) est née sous le nom de la Corporation du
Vieux Moulin de Saint-Grégoire en mars 1993. Son mandat, à l’époque, était d’assurer
la protection et la restauration d’un ancien moulin à vent laissé à l’abandon près de
la rivière Marguerite à Saint-Grégoire. C’est en 2011 que la Corporation du Vieux moulin
de Saint-Grégoire prend le nom de Société acadienne Port-Royal afin de mieux refléter
sa mission et ses activités, beaucoup plus larges.
Sa mission actuelle est de promouvoir l’histoire et le patrimoine acadien de la ville de Bécancour. Desservant une région d’accueil importante pour de nombreux Acadiens, la SAPR met en lumière l’héritage de cette identité culturelle sur les territoires du Centre-du-Québec et de la Mauricie.
La corporation opère un centre d’interprétation dédié au fait acadien régional ainsi qu'un centre de documentation en généalogie acadienne. Elle s’emploie à mettre en valeur trois bâtiments patrimoniaux, à savoir : le Vieux moulin à vent, l’ancien couvent des Sœurs de l’Assomption et la première école du village. De plus, un monument de l'odyssée acadienne a été inauguré en face du presbytère en 2011.
Services offerts : visites guidées, expositions, conférences, circuit pédestre dans l'environnement historique, accompagnement aux recherches en généalogie acadienne, et d'autres activités en lien avec son mandat, telles que les retrouvailles acadiennes et la fête nationale du 15 août.
Créé en 2003, le Festival acadien de la Nouvelle-Acadie est un organisme
sans but lucratif qui dessert le territoire des municipalités de Saint-Alexis,
Saint-Liguori, Saint-Jacques et Sainte-Marie-Salomé. Il a pour objet de promouvoir
la culture acadienne au sein de la région Lanaudière et s’est donné la mission
d’organiser un événement culturel qui permet de faire connaître l’histoire et
les origines acadiennes de plusieurs communautés villageoises de Lanaudière.
Le festival se déroule autour du 15 août. Des activités ont lieu dans les quatre municipalités : Veillée des conteurs, Tintamarre, spectacles de musique, salon des auteurs, et bien plus.
Située à Saint-Jean-sur-Richelieu, la corporation « Patrimoine l'Acadie »)
a pour mission d’assurer la pérennité et la mise en valeur du patrimoine culturel de
l’église Sainte-Marguerite-de-Blairfindie, de son presbytère, du calvaire et bien plus,
avec l’aide de ses membres et de différentes activités caritatives en plus de souligner
la contribution du peuple acadien à l'héritage culturel de cette région.
Annuellement, les fêtes patrimoniales de L'Acadie célèbrent la fierté acadienne grâce à une programmation d'activités et de spectacles haute en couleur. Il s'agit d'une véritable fête de l'histoire dans la première paroisse du Haut-Richelieu.
En 2016, « Patrimoine l'Acadie » dévoilent le monument de l'Odyssée acadienne dans le Parc des Ancêtres ainsi qu’une murale historique « L’Acadie d’hier à aujourd’hui, les bâtisseurs », œuvre de Madame Hélène Ferdais, sur le mur nord de l’école Napoléon-Bourassa.
En 2009, sept historiens et autres mordus d'histoire acadienne provenant de milieux différents
en Acadie, au Québec et en Nouvelle-Angleterre, ont mis en place les bases d'une association pour défendre
la véracité historique sur l'histoire acadienne sous tous ces aspects, en particulier
mais non exclusivement sur la période de la Déportation.
L'association publie annuellement la revue Veritas Acadie avec l'objectif de divulguer tout ce qui touche à l’historiographie acadienne, d'offrir de nouvelles pistes de recherche, de faire connaître l’épopée glorieuse des membres de la diaspora issue de la Déportation ainsi que de faire reconnaître l’ancienne toponymie acadienne et française afin de rétablir la mémoire des victimes. L'association organise aussi des commémorations de moments historiques importants.
Coordonnées
La Ville de Bécancour (environ 13 000 habitants) est située sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent dans la
région administrative du Centre-du-Québec. Elle fait partie de la région métropolitaine de
Trois-Rivières.
À la suite de la déportation de 1755, de nombreuses familles acadiennes sont venues s'établir dans la région où elles fondèrent le village de Sainte-Marguerite, aujourd'hui Saint-Grégoire. Vu l'importance de la communauté, une nouvelle paroisse voit le jour en 1802 sous le nom de Saint-Grégoire-le-Grand et une église est construite entre 1803 et 1806. Cette église est un joyau du patrimoine religieux et a été classée immeuble patrimonial en 1957. C'est à Bécancour qu'a été inauguré en 2011 le premier monument de l'Odyssée acadienne à être érigé au Québec. La Société acadienne Port-Royal à Saint-Grégoire a le mandat de promouvoir l’histoire et le patrimoine acadien de la ville de Bécancour.
Les Acadiens étaient présents aussi dans le secteur Sainte-Angèle. Par exemple : l'Acadien Charles Bourgeois a assuré le premier service de traversier entre Sainte-Angèle et Trois-Rivières en 1853; lors de la construction du chemin de fer, des colons, hébergés par la famille Doucet, seraient à l'origine du nom "Doucet's Landing" aujourd'hui Sainte-Angèle. Quelques témoins architecturaux au sein de la localité rappellent et témoignent de cette période, telles la maison des Cormier, la maison Doucet-Thibodeau et la maison des Doucet.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Ville de Bécancour - profil général
Bécancour - secteur Saint-Grégoire
Bécancour - secteur Sainte-Angèle
La traverse de Sainte-Angèle
La Ville de Bonaventure (environ 2 800 habitants) est située dans la région administrative
de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine sur la rive nord de la Baie-des-Chaleurs. Elle a été
fondée en 1760 par des Acadiens fuyant la déportation et sa population actuelle est
majoritairement de descendance acadienne. D'ailleurs, les habitants se nomment les Cayens,
déformation du mot « Acadien ».
L'héritage acadien se manifeste dans la toponymie et l'omniprésence du drapeau acadien. Il est tangible aussi dans diverses manifestations culturelles, le langage, l’accent, et les noms des rues. Le Musée acadien du Québec témoigne de cette richesse culturelle. De même, l'église de Saint-Bonaventure, classée site patrimonial en 2012, est un lieu de culte issu de cet héritage acadien. Un autre attrait est le parc des familles souches dédié aux familles à l’origine de la fondation de Bonaventure. Il remémore certains faits historiques par l’entremise de plaques informatives sur lesquelles on retrouve, pour chaque famille souche, un bref historique de l’arrivée de leurs ancêtres.
Chaque année, des fêtes acadiennes sont organisées aux alentours du 15 août pour célébrer cet héritage acadien : spectacles, tintamarre, animation, musique, expositions, activités familiales, etc.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Bonaventure - histoire et patrimoine
Musée acadien du Québec
La Ville de Carleton-sur-Mer (environ 4 200 habitants) est située dans la région administrative
de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine sur la rive nord de la Baie-des-Chaleurs. Elle a été fondée en 1767 par des
familles acadiennes initialement établies à Bonaventure après avoir fui la déportation de 1755.
C'est avec l'aide des Mi'gmaq que les premières familles s'installèrent à Tracadièche (renommé Carleton en 1787).
Plus de 65% de la population d'aujourd'hui est de souche acadienne et toujours fière de ses origines.
En 1773, c'est à Tracadièche que s'établit Joseph Mathurin Bourg, le premier acadien à être ordonné prêtre en 1772. L'évêché de Québec l'avait envoyé comme missionnaire auprès des Acadiens dispersés en Gaspésie et dans les provinces maritimes.
En 2018, un monument de l'Odyssée acadienne a été érigé dans le parc des Horizons où les premières familles acadiennes sont arrivées en 1767. Le monument constitue le legs de la Ville de Carleton-sur-Mer pour le 250e anniversaire de sa fondation par les Acadiens.
L'Écomusée Tracadièche est l'organisme chargé de la mise en valeur du patrimoine de la région de Carleton-sur-Mer. Des projets et des activités culturelles sont organisés annuellement.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Ville de Carleton-sur-Mer
Écomusée Tracadièche
La municipalité de Crabtree (environ 4 000 habitants) est située dans la région
administrative de Lanaudière à une vingtaine de kilomètres de Joliette.
La municipalité de paroisse Sacré-Coeur-de-Jésus-de-Crabtree-Mills a été formée en 1921
d’une partie de Saint-Jacques-de-L’Achigan, de Sainte-Marie-Salomé et de
Saint-Paul-de-Lavaltrie, territoires déjà occupés par de nombreuses familles acadiennes.
« Quand Mrg Forbes créa la paroisse de Sacré-Cœur de Crabtree en 1921, la vieille paroisse de Saint-Jacques fournit son apport humain en lui cédant une quinzaine de familles demeurant dans le rang du Grand Lac Ouareau » (François Lanoue).
Depuis, de nombreuses familles sont venues s’établir le long des rives des rivières Ouareau et Rouge qui agrémentent la municipalité. Les habitants n’oublient pas leurs origines acadiennes, dont témoignent les nombreux patronymes acadiens : Gaudet, Arseneau, LeBlanc, Cormier, Bourgeois, etc., et ils participent régulièrement aux évènements culturels acadiens qui se déroulent dans la Nouvelle-Acadie limitrophe.
En 2021, la municipalité de Crabtree a souligné ses 100 ans d’existence.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Municipalité de Crabtree
La Nouvelle-Acadie - mosaïque acadienne
Il était une fois, un petit village au grand nom, situé au bout du monde, avec des gens accueillants et des histoires.
En 1855, après de fructueuses migrations estivales pour pêcher la morue au large de cet endroit, des pêcheurs venus des Iles-de-la-Madeleine décidèrent de s’établir définitivement au creux de la magnifique baie sablonneuse, à l’embouchure d’une belle rivière, pour fonder Natashquan. Années de pêche prospère, années de misère aussi, les gens de Natashquan ont depuis trimé dur pour subsister et vivre honorablement. Lorsque les compagnies Jersiaises décidèrent de profiter des ressources halieutiques abondantes au large de la Côte-Nord, trois d’entre elles s’établirent à Natashquan en 1858. Une seule, celle des frères De la Parelle, réussit à s’implanter pour de bon. De tels développements s’avérèrent toutefois fragiles. Ainsi la compagnie De la Parelle fut achetée par les Robin en 1876, à son tour rachetée par les Collas en 1886.
Natashquan fut un jour le centre de pêche le plus actif de la Côte-Nord. Certes, une période de disette en 1886 força nombre de villageois, sous l’égide du curé, à quitter le village pour aller fonder celui de Saint-Théophile en Beauce, mais plusieurs revinrent par la suite et la pêche reprit de plus belle. Depuis le moratoire sur la morue dans les années quatre-vingt et la fin de la pêche, c’est toute une page d’histoire qui s’est tournée pour le village. En 1996, la route 138 relie Natashquan au reste du Québec et l’exode, pour gagner la pitance, se fera de plus en plus sentir.
Pour en apprendre davantage, consulter le site internet suivant :
Municipalité de Natashquan
L’histoire de L’Assomption remonte à la période amérindienne, là où la rivière, surnommée par ses premiers riverains « Outaragauesipi » (la tortueuse), dessine son dernier méandre avant de filer vers le fleuve.
Raccourci longtemps fréquenté par les Premières nations et les coureurs des bois, le « Portage » accueille ses premiers défricheurs en 1717, encouragés par les seigneurs du lieu : les Écclésiastiques du séminaire de Saint-Sulpice de Montréal.
En 1724, Pierre LeSueur, fondateur et premier curé, s’installe définitivement dans le méandre et la nouvelle paroisse prend le nom de Saint-Pierre-du-Portage. Vers 1760, plusieurs familles acadiennes récemment déportées partagent le territoire avec les premiers arrivants. Le bourg devient le centre d’une région en pleine expansion.
Au début du 19e siècle, l’implantation de plusieurs industries (cuir, poterie, potasse, chapellerie) vient enrichir l’activité économique de la localité. À la même époque, la célèbre ceinture fléchée dite de L’Assomption, fabriquée ici et commercialisée par les compagnies de fourrures, porte la renommée de notre bourg dans toute l’Amérique.
La fondation du Collège de l’Assomption (1832), celle du couvent de la Congrégation Notre-Dame (1845), et l’établissement d’une cour de justice et d’un bureau d’enregistrement (1842) contribuent à l’essor de L’Assomption.
En même temps, la population se dote d’un régime municipal. La partie rurale du territoire relève dorénavant de la Corporation municipale de la paroisse formée en 1845 et la partie urbanisée située au cœur du méandre est gérée par la Corporation municipale du village créée en 1846.
Puis s’amorce à partir de la seconde moitié du 19e siècle, un long déclin au profit de la ville de Joliette qui obtiendra en 1904 le siège de l’évêché aussi convoité par les Assomptionnistes. Malgré quelques réalisations tardives comme l’agrandissement majeur de l’église paroissiale d’après les plans de Victor Bourgeau, l’École d’agriculture (1867), l’Hospice des sœurs de la Providence (1870), une salle académique (1883) et l’exploitation d’un chemin de fer local surnommé le « P’tit Tardif », L’Assomption perd de son prestige et n’a pour tout rayonnement que celui de son Collège classique.
Au 20e siècle, l’arrivée du Grand Nord (C.N.) en 1903, l’implantation de la Ferme expérimentale par le gouvernement fédéral en 1928 et la construction d’une manufacture de chaussures, « L’Assomption Shoe ltée », viennent atténuer les effets néfastes de la grande crise économique de 1929.
Dans les années 40, l’expansion rapide de la Fonderie Bédard devenue successivement les Industries Roy, Hupp Canada, WCI et Frigidaire, fabricants d’appareils électroménagers, relance l’activité industrielle.
En même temps, de nombreux établissements privés et publics (collège, écoles primaires, centrale de traitement d’eau, centre de loisirs, aréna, parcs, caisse populaire) s’édifient ou s’agrandissent après la Deuxième Guerre mondiale.
Avec la mise en valeur de la « terre du Collège » amorcée en 1976, la ville poursuit sa croissance démographique tandis que la paroisse de son côté accueille les nouveaux citoyens venus s’installer dans le « Champboisé », quartier domiciliaire en plein essor depuis 1987.
En 1992, la fusion administrative des deux municipalités (ville et paroisse) vient imprimer un élan nouveau aux forces vives du milieu. En 2000, la Paroisse de Saint-Gérard-Majella fusionne avec L’Assomption et retrouve, avec ses 100 kilomètres carrés, le même territoire qu’à l’époque de la colonisation.
Pour en apprendre davantage, consulter le site internet suivant:
Ville de l'Assomption
La municipalité de L'ascension-de-Patapédia (environ 164 habitants) fut fondé par des Acadiens en provenant de l'Isle Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard
« Patapédia » vient du terme mi’kmaw «patapegiag», signifiant «courant inégal et capricieux», caractéristique de la rivière du même nom. C’est aussi l’appellation du canton qui borde la municipalité au nord. Le terme «L’Ascension» peut quant à lui décrire le courant de la rivière, mais fait également référence à l’élévation du Christ dans le ciel. L’ancien nom du village, utilisé jusqu’en 1968, était d’ailleurs : «L’Ascension de notre Seigneur».
Riche d’histoire, L’Ascension-de-Patapédia est à l’origine des groupements forestiers. D’ailleurs, le Groupement Agro-Forestier de la Ristigouche, fondé en 1971, y a toujours son siège social. La foresterie est encore l’un des premier moteur économique de la région. On compte également, à L’Ascension, d’importants parcs éoliens, qui procurent des emplois liés à l’entretien et à la surveillance des éoliennes.
Le territoire compte également un potentiel intéressant pour la cueillette en forêt, l’acériculture et l’agriculture. La rivière Ristigouche, qui la borde au sud, attire les adeptes de pêche au saumon, et ses forêts les amateurs de chasse
Pour en apprendre davantage, consulter le site internet suivant:
L'Ascension-de-Patapédia
La municipalité de Lac-au-Saumon (environ 1 500 habitants) est située dans la région
administrative du Bas-Saint-Laurent, plus précisément dans la vallée de la Matapédia
à une dizaine de kilomètres au sud d'Amqui.
La colonisation a commencé après la construction du chemin Kempt en 1832. Mais c'est la venue des Acadiens en provenance des Îles-de-la-Madeleine à partir de 1896 qui fournit l'élan nécessaire à l'expansion de la municipalité. Ces derniers se sont principalement installés sur un vaste terrain du rang 3, aujourd'hui nommé « rang des Acadiens » et considéré à juste titre le Berceau de la colonisation acadienne. C'est à cet endroit qu'est né en 1899 le père des célèbres joueurs de hockey Maurice et Henri Richard. La municipalité du village de Lac-au-Saumon a été érigée officiellement en 1905.
L'école-chapelle, érigée en 1899 par Pierre-Olivier Turbide, ainsi que les plaques commémoratives installées à l'église Saint-Edmond et à l'oratoire Saint-Joseph rappellent l'apport des Acadiens au développement de Lac-au-Saumon.
En 2021, la municipalité célèbre le 125e anniversaire de l'arrivée des premiers Acadiens.
Dans le cadre de ces célébrations, des oeuvres durables et significatives sont
entreprises afin de bonifier l'offre culturelle et patrimoniale de la municipalité.
L'inauguration de la "Place de l'Acadie" ainsi que le monument rendant hommage
aux pionniers acadiens a eu lieu en août 2022.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Lac-au-Saumon - histoire et patrimoine
Les premiers Acadiens à Lac-au-Saumon
La municipalité de Saint-Jacques (environ 4 000 habitants) est située dans la région
administrative de Lanaudière. Elle est l'une des quatre municipalités qui forment
le territoire de la Nouvelle-Acadie avec Saint-Liguori, Saint-Alexis et Sainte-Marie-Salomé.
À partir de 1760, des réfugiés acadiens sont arrivés progressivement à Saint-Pierre-du-Portage-de-l’Assomption. Puis à partir de 1766, des déportés acadiens en provenance de la Nouvelle-Angleterre sont venus les rejoindre. À la demande du gouverneur Murray, les Sulpiciens, propriétaires d'une importante seigneurie, concédèrent des terres aux familles acadiennes pour leur permettre de se reconstruire une vie meilleure. Ce fut le début du défrichement et du développement de ce territoire que les Acadiens appelèrent "Nouvelle-Acadie".
Une première paroisse, nommée Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie, est fondée en 1774 par les Acadiens et le curé Jean-Baptiste Bro, le deuxième Acadien à être ordonné prêtre en 1772. Ainsi naquit la municipalité de Saint-Jacques, considérée à juste titre comme le berceau acadien de la région de Lanaudière. Outre son nom d'origine, l'actuelle municipalité a aussi porté les noms de Saint-Jacques-de-Saint-Sulpice et Saint-Jacques-de-l'Achigan avant de prendre finalement le nom de Saint-Jacques.
En 2013, un monument commémoratif de l'Odyssée acadienne a été érigé dans le Parc des Cultures, un espace rassembleur destiné à souligner une identité territoriale autour de l'histoire acadienne. La municipalité a aussi adopté en 2017 un nouveau modèle aux couleurs acadiennes pour ses panneaux indicateurs des noms de rue. Et l'année suivante fut inaugurée la Maison de la Nouvelle-Acadie dont l’exposition permanente lève le voile sur les enjeux et le contexte particulier de la déportation, et qui présente l’extraordinaire aventure des Acadiens venus s’établir dans la région de Lanaudière.
La communauté acadienne de Saint-Jacques est bien vivante et fière de ses origines acadiennes. Des activités culturelles à saveur acadienne sont organisées régulièrement et le patrimoine vivant est mis à l'honneur.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
La Nouvelle-Acadie, mosaïque acadienne
Municipalité de Saint-Jacques - historique
Maison de la Nouvelle-Acadie
La municipalité de Saint-Liguori (environ 2 000 habitants) est située dans la région
administrative de Lanaudière. Elle est l'une des quatre municipalités qui forment
le territoire de la Nouvelle-Acadie avec Saint-Jacques, Saint-Alexis et Sainte-Marie-Salomé.
À partir de 1760, des réfugiés acadiens sont arrivés progressivement à Saint-Pierre-du-Portage-de-l’Assomption. Puis à partir de 1766, des déportés acadiens en provenance de la Nouvelle-Angleterre sont venus les rejoindre. À la demande du gouverneur Murray, les Sulpiciens, propriétaires d'une importante seigneurie, concédèrent des terres aux familles acadiennes pour leur permettre de se reconstruire une vie meilleure. Ce fut le début du défrichement et du développement de ce territoire que les Acadiens appelèrent "Nouvelle-Acadie".
En 1794, quelques familles acadiennes se dirigèrent du côté du nord-ouest pour s'établir au bord de la rivière Ouareau où la future paroisse de Saint-Liguori va se développer. Vers 1850, il y avait cinq moulins à scie, trois moulins à farine et un moulin à cardes à Saint-Liguori. Il y avait beaucoup d'activités dans le secteur et les habitants avaient besoin de leur propre paroisse. Détachée de Saint-Jacques-de-la-Nouvelle-Acadie, la paroisse Saint-Liguori est fondée en 1852 et la municipalité de paroisse est érigée officiellement en 1855.
Saint-Liguori est le lieu d'origine du Festival acadien de la Nouvelle-Acadie organisé annuellement aux alentours du 15 août pour promouvoir l'histoire et la culture acadienne au sein de la région de Lanaudière. La programmation inclue spectacles, salon des auteurs, messes acadiennes, tintamarre et bien plus. Des activités se tiennent dans chacune des quatre municipalités de la Nouvelle-Acadie.
Un mémorial pour honorer le mérite des Acadiens fondateurs de Saint-Liguori a été inauguré en 2012. Le mémorial, intitulé "le bateau-ancre", représente un ancien bateau à voile en forme d'ancre, surmontée de la croix de la déportation, et reposant sur un socle en forme d'étoile. Il est orienté vers l'est, soit vers l'Acadie des origines.
Le sentiment d'appartenance à l'Acadie de leurs ancêtres est toujours bien vivant à Saint-Liguori.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
La Nouvelle-Acadie, mosaïque acadienne
Municipalité de Saint-Liguori
Mémorial acadien de Saint-Liguori
La municipalité de Sainte-Marie-Salomé (environ 1 200 habitants) est située dans la région
administrative de Lanaudière. Elle est l'une des quatre municipalités qui forment
le territoire de la Nouvelle-Acadie avec Saint-Jacques, Saint-Liguori et Saint-Alexis.
À partir de 1760, des réfugiés acadiens sont arrivés progressivement à Saint-Pierre-du-Portage-de-l’Assomption. Puis à partir de 1766, des déportés acadiens en provenance de la Nouvelle-Angleterre sont venus les rejoindre. À la demande du gouverneur Murray, les Sulpiciens, propriétaires d'une importante seigneurie, concédèrent des terres aux familles acadiennes pour leur permettre de se reconstruire une vie meilleure. Ce fut le début du défrichement et du développement de ce territoire que les Acadiens appelèrent "Nouvelle-Acadie".
La fondation de Sainte-Marie-Salomé remonte à 1888, lorsque la municipalité fut créée à même le territoire de Saint-Jacques. La nouvelle paroisse prit le nom de Sainte-Marie-Salomé de Port-Royal. La municipalité a créé un organisme permanent, Patrimoine Grand-Pré, voué à la promotion, la sauvegarde et la conservation de tout ce qui touche de près ou de loin au patrimoine acadien, civil, artistique, culturel, architectural et religieux de la communauté.
En 1981, un monument est érigé dans le parterre de l'église afin de souligner le 225e anniversaire de la déportation des Acadiens. Ce mémorial est un hommage éloquent à la mémoire des familles souches.
"Nous sommes venus en 1767 et nous sommes restés"
Hommage aux 27 familles acadiennes
qui vinrent s'établir dans le Bas du Ruisseau Vacher
Aujourd'hui Ste-Marie-Salomé de Port-Royal
Comité des fêtes du 225ième
Sainte-Marie-Salomé compte le plus fort pourcentage (estimé à plus de 70%) de personnes d'ascendance acadienne de la région. Le sentiment d'appartenance à l'Acadie de leurs ancêtres est toujours présent et les citoyens participent aux activités et aux évènements célébrant la culture acadienne de la région de la Nouvelle-Acadie.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
La Nouvelle-Acadie, mosaïque acadienne
Municipalité de Sainte-Marie-Salomé
Patrimoine Grand-Pré
La municipalité des Îles-de-la-Madeleine (environ 12 000 habitants) regroupe l’Île-du-Havre-Aubert,
l’île centrale, Havre-aux-Maisons, et Grande-Entrée. Elle est située au centre du golfe Saint-Laurent et
fait partie de la région administrative Gaspésie-Îles-de-le-Madeleine.
Plus de 85% de la population est d'origine acadienne.
Vingt-deux Acadiens de l'Île-Saint-Jean (aujourd'hui Île-du-Prince-Édouard), engagés par le Bostonnais Richerd Gridley vers 1761 pour la pêche à la morue et la chasse aux phoques, sont les premiers à s'établir aux Îles-de-la-Madeleine. En 1793, 250 autres Acadiens réfugiés aux îles Saint-Pierre-et-Miquelon viennent rejoindre les premières familles. D'abord annexées à Terre-Neuve en 1763, les Îles-de-la-Madeleine passent sous la juridiction du Québec, en 1774, par l'Acte de Québec.
Isaac Coffin obtient la concession des Îles-de-la-Madeleine en 1798 et maintient les habitants dans la frayeur de l'oppression. Pour échapper aux diverses misères et injustices auxquelles ils sont soumis, les Madelinots se mettent à émigrer vers de nouvelles terres : à la basse Côte-Nord où ils vont fonder plusieurs villages, à Lac-au-Saumon, au Saguenay, et en Abitibi-Témiscamingue.
Les traditions et la culture acadienne sont préservées et mises en évidence dans certains attraits patrimoniaux, entre autres le Musée de la Mer, le site historique La Grave, l'Écomusée de la Mi-Carême et l'église de Saint-Pierre-de-La Vernière. Chaque année, des activités festives sont organisées pour la fête nationale des Acadiens le 15 août.
Pour en apprendre davantage, consulter les sites internet suivants :
Municipalité des ÎLes-de-la-Madeleine
Musée de la Mer
Patrimoine des Îles
Festival acadien de Havre-Aubert